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Aide aux personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer

Maladie d’Alzheimer  : Une Halte relais, Une écoute des familles, un accueil des personnes

 

L’APAMA 44

L’APAMA 44 intervient dans le département de la Loire-Atlantique (44) et le Pays de Retz pour vous aider dans ce moment difficile qu’est la maladie d’Alzheimer et son accompagnement. Elle rassemble, accompagne et permet aux familles de créer du lien social, par des échanges, des activités, des moments de dialogues et d’aide, ainsi que l’organisation d’activités de promenades, voyages, rassemblements divers…

 


 

MALADIE D’ALZHEIMER : DES QUESTIONS, DES REPONSES, UNE AIDE

 

Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ?

Le nom de la maladie vient du médecin allemand Alois Alzheimer, qui la décrivit pour la première fois en 1906.

La maladie d’Alzheimer, ou Alzheimer, est une maladie neurodégénérative du cerveau, qui se développe entre autres chez les personnes âgées, mais pas seulement. On la diagnostique par l’observation progressive et irréversible des cellules nerveuses (les neurones) qui interviennent dans le fonctionnement des capacités cognitives (ou “capacités intellectuelles”), dont celles qui permettent le traitement de l’information, de la mémoire, ainsi que pour la gestion du comportement.

Les premiers neurones atteints interviennent dans le fonctionnement de la mémoire. Peu à peu d’autres zones du cerveau sont touchées, entraînant l’altération des capacités d’orientation dans le temps et dans l’espace, la perte de la reconnaissance des objets et des personnes, de l’utilisation du langage, du raisonnement, de la réflexion…

Une de ses causes possibles est l’accumulation de substances chimiques anormales dans le cerveau, provoquant des lésions irréversibles.

Finalement c’est l’autonomie de la personne qui est réduite.

C’est alors que les proches pourront avoir un rôle d’aide au quotidien.

 

Comment savoir si une personne est atteinte de la maladie d’Alzheimer ?

Les symptômes externes de la maladie d’Alzheimer sont :

Le déclin des fonctions cognitives, touchant :
– La mémoire immédiate et progressivement les souvenirs les plus anciens (allant de l’oubli et de la perte d’objets à l’oubli de son propre mariage) ;
– Les facultés de raisonnement et de jugement : perte de jugement sur la gestion de l’argent ou la reconnaissance des personnes, ou encore perte de conscience des besoins, tels la toilette personnelle ;

Les changements d’humeur et de comportement :
– Agressivité et troubles de l’humeur : anxiété, confusion, soupçon…
– mais aussi perte de gout pour des activités autrefois appréciées ;
– retrait social.

Troubles du langage (oral et écrit) :
– Difficultés à suivre une conversation et à la comprendre, répétitions, difficultés avec le vocabulaire, comme de trouver le mot juste.

Troubles gestuels (apraxie) :
– Difficultés à enchaîner une suite logique de gestes ayant un objectif ;

– Difficulté à identifier les objets et/ou les personnes ;
– Troubles de l’orientation spatiale et temporelle : incapacité à se situer dans le temps (année, saison, mois, jour puis heure de la journée) et se représenter l’espace dans lequel on évolue ;
– Troubles des fonctions exécutives : altération des capacités à planifier, hiérarchiser, organiser les tâches logiques (recettes de cuisine, agenda, suivi des factures, conduite d’un véhicule…).

Tous ces troubles n’apparaissent pas forcément ensemble et chez tous les malades. De plus ils progressent souvent au cours du temps.

Ils ont tous un retentissement sur l’autonomie de la personne et les conditions de vie de son entourage.

 

Alzheimer et souffrance

La souffrance psychique engendrée par la maladie d’Alzheimer, touche d’abord les patients puis leur entourage.

Il y a d’abord la conscience de la perte progressive de ses moyens, amenant un sentiment de déchéance, provoquant une souffrance morale et pouvant évoluer en dépression. Cette dimension de la maladie est prise en compte par le corps médical depuis quelques années.
De plus le regard de l’entourage est primordial et peut encore accroitre le sentiment de rejet, s’il est négatif.

Face à ce risque supplémentaire, certains malades font le choix de ne plus sortir de chez eux et d’éviter les relations sociales.

La progression de la maladie rend par ailleurs les réactions affectives plus archaïques : Crises de paniques, cris, larmes, peuvent accompagner certains échecs au quotidien.

A mesure de la progression de la maladie, les phases de conscience se font de plus en plus rares, mais aussi plus douloureuses. L’entourage doit alors savoir rassurer.

Dans certains cas, des antidépresseurs sont prescrits. De même que des prises en charge non médicamenteuses : ergothérapie, musicothérapie…

 

Lutter contre alzheimer

Si on ne sait comment guérir la maladie d’Alzheimer, on peut la ralentir et prendre des mesures pour la prévenir.

– Eviter les produits contenant des toxines : notamment les viandes rouges et industrielle ;

– Consommer de la vitamine D ;

– Consommer des acides gras oméga 3, présent dans les poissons gras mais aussi dans des gélules (de plus en plus de métaux lourds sont trouvés dans les poissons gras ;

– Soigner le diabète, le cholestérol et l’hypertension artérielle. Toutes ces maladies sont corrélatives de la maladie d’Alzheimer dans de très nombreux cas ;

– Consommer de la cannelle, en raison d’une forte présence d’aldéhyde cinnamique et d’épicatéchine, empêchant les protéines Tau de s’agréger entre elles et de former des boules dans le cerveau ;

– Manger méditerranéen (régime crétois) : Consommer des plats riches en fruits et légumes frais, poissons, fruits secs et huile d’olive ;

– Consommer du café, qui pourrait réduire les chances de contracter la maladie (3 à 5 tasses par jour) ;

– Consommer des légumes verts ;

– Rester mince : les personnes atteintes d’Alzheimer présentent un surpoids ;

– Stimuler le cerveau : Lectures, jeux d’esprit, loisirs, apprentissage de langues étrangères, activités artistiques, bricolage, musique… Tout ce qui peut stimuler le cerveau par des occupations non répétitives ;

– Pratiquer une activité sportive régulière : 30 à 60 minutes d’activité physique quotidiennes plus deux séances de 20 à 60 minutes par semaine d’exercices ;

– Boire beaucoup d’eau : Fluidifiant le sang, ce qui permet de mieux irriguer le cerveau ;

– Consommer du vin modérément : De l’ordre de 25 à 50 cl par jour.

 

Quand se faire aider

Les premières consultations médicales liées à la maladie d’Alzheimer concernent les troubles de la mémoire.
Ensuite viennent les troubles du langage. La personne ne trouve plus ses mots ou les confonds. Des mots valises (“truc”, “machin”…), sont fréquemment usités.
L’aphasie est également une cause de consultation : Thèmes répétitifs, questionnements identiques… ou au contraire, mutisme inhabituel, difficultés de compréhension, expression alambiquée et confuse.

A ce moment il est utile de consulter un médecin et d’envisager traitements et aides.

 

Comment se faire aider ?

Des aides financières, technologiques et humaines permettent d’aider les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer

Financières :
Soins médicaux remboursés à 100 % par l’assurance maladie.
Aides complémentaires pouvant être obtenues pour le logement et le transport.
Carte mobilité obtenue pour des taux d’incapacité d’au moins 80% et si la personne perçoit une pension d’invalidité de 3ème catégorie.
Carte de stationnement

Aide humaine :
Services d’aide à domicile
Allocation Personnalisée d’Autonomie ou APA
Congé de proche aidant

Technologiques :
Applications pour smartphones et tablettes
Systèmes de détection de chute
Bracelets de géolocalisation portatifs
Chemins lumineux.

 

Pour une aide directe et humaine, contactez-nous.